Dystopia, un album de Midnight Juggernauts (2008)

Publié le par Jérôme

Midnight Juggernauts : BO d’un voyage dans l’espace
 
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En Australie et en Nouvelle-Zélande, ils sont la révélation de l’année electro-house. En France, les Midnight Juggernauts sont encore de parfaits inconnus. Les trois jeunes hommes de Melbourne comptent parmi leurs plus grands fans… Daft Punk et Justice. Ils se sont fait d’abord connaître en remixant Electric Six ou The Presets. Leur album Dystopia (août 2007), au son à la fois très spatial et qui pioche dans le rock des 70’s et des 80’s, n’est ni plus ni moins que la synthèse parfaite entre la house music actuelle et le son électro-rock.
Les Midnight Juggernauts ont cette étrange façon de distordre le son à l’envi, d’immerger littéralement leurs morceaux dans une nappe de synthés et d’envolées new-wave. Les rythmes chaloupés, de la batterie rock à la cymbale funk, non contents de mettre le feu à la piste, citent tantôt Discovery de Daft Punk, 10,000 Hz Legend de Air ou Kraftwerk ; tantôt New Order, Electric Light Orchestra ou David Bowie. House survitaminée ou pop synthétique, la musique de ces trois australiens s’entrelace de plages de sons planants, de voix robotiques inquiétantes, de claviers plus intrigants que ceux des Mystérieuses cités d’or.
Le côté mystique assumé, la dissimulation d’identité et les clips arty – arguments commerciaux s’il en est – achèvent de brosser le portrait de ces drôles d’oiseaux. En attendant la sortie mondiale de leur album.

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L'Australie a ses magiciens du dancefloor : Streetcrimes (Andy), Vendetta (Vincent) et Strictmachine (Daniel).

Publié dans Musique

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